14/07/08 : le nouveau Palais de la Région à Lyon = 8 lycées !

Un livre national (le livre noir des régions) dresse un bilan catastrophique des dépenses de la Région Rhône-Alpes. Il est question notamment de :

* la dérive du coût de construction du Palais de la Région qui équivaut à la construction de 8 lycées,

* 825 000 euros pour la pose d'un nouveau logo sur les bus du réseau satobus,

* d'un élu Vert parcourant sur deniers publics 248 000 km visitant le Liban, le Cambodge, le Brésil, le Canada ...

Une Assemblée qui n'a pas trouvé les deniers nécessaires pour financer la simple étude de faisabilité du Lycée de la Vallée de la Gresse ...

12/07/08 : Varces : quelle réalité financière ?

L'audit lancé par la nouvelle municipalité de Varces suscite des commentaires de plus en plus "vifs". L'héritage financier de la précédente municipalité serait "terrible" et appellerait une forte augmentation des impôts sur plusieurs années ... Nous attendons toujours les publications des audits sur Vif et Pont de Claix. Le mois de septembre promet d'être chargé en matière de "lectures financières".

UMP : le parti de la majorité présidentielle connaîtrait une forte progression de ses adhérents dans notre secteur. Des élus hier "sans étiquette" feraient même le pas. Il est vrai que les militants seront conduits à désigner leurs candidats notamment lors des prochaines régionales.

Un phénomène Obama serait-il possible en France : un éditeur parisien vient de confier à Denis Bonzy la coordination d'un ouvrage collectif à paraître en septembre 2008 sur ce thème. Il est vrai que ce candidat est doté d'une personnalité singulière comme le montre la vidéo ci-dessous qui mérite d'être visionnée pour mieux comprendre le "phénomène". Possible en France ?

10/07/08 : Palais de la Région : 90 millions d'euros au début, 150 aujourd'hui !

Où s'arrêtera le coût du palais de la Région à Lyon ? Ce projet pharaonique bat tous les records de non maîtrise des coûts. Le projet coûtait 90 millions d'euros. Un surcoût a déjà été intégré pour passer à 150 millions d'euros. Les techniciens considèrent qu'une rallonge de 50 millions d'euros est incontournable ; ce qui porterait le projet global à 200 millions d'euros ...

Cette même majorité PS-Verts-PCF qui trouve tous les financements nécessaires pour ce Palais n'a pas financé une seule étude de faisabilité pour le Lycée dans notre Canton. Voilà un exemple d'une priorité claire dans les choix et du manque de combativité de notre Conseillère Générale très silencieuse sur le blocage du projet de Lycée ...

07/07/08 : des prélèvements publics jusqu'où ?

Alors qu'arrive la coupure d'été, force est de constater que la lutte pour la diminution de la pression fiscale ne figure pas parmi les priorités des nouvelles équipes locales élues en mars 2008. Aucune remise en question significative n'est intervenue.

La première victime de ce statu quo, c'est notre pouvoir d'achat.

Prenons deux exemples précis. Des syndicats intercommunaux n'ont aucune raison d'être créant des ajouts qui sont des niches à partage de rentes de situation mais des niches qui coûtent très cher. En 2004, la Chambre Régionale des Comptes publiait un rapport accablant sur le Syndicat d'Energie (SE 38 actuellement dirigé par B. Lachat ancien candidat aux élections cantonales). Que lit-on :

* "pertes de recettes ... , attributions illégales de subventions ..., organisation insuffisante ..., délais comptables difficilment explicables ..., données non fiables ...".

La lecture de ce rapport est édifiante : Téléchargement syndicat_energie_crc_30_06_08.pdf

Sur Lyon, la majorité départementale est actuellement attaquée sur le Musée du Confluent. Au lieu de répondre aux attaques, elle sort les aberrations de la construction du nouveau Palais de la Région Rhône-Alpes : surcoûts, dépassements, délais, coûts ultérieurs de fonctionnement ...

Là aussi, pas de conséquence concrète. Ces situations de blocage traduisent le jeu de professionnels de la politique coupés des réalités du quotidien. Jusqu'où vont monter les prélèvements publics ? Quand les citoyens inscriront-ils ce volet dans leurs choix électoraux ?

04/07/08 : le vrai rôle du lycée de la vallée de la gresse

Comme beaucoup d'habitants du Canton de Vif, je suis surpris et déçu par la faible mobilisation de ces derniers mois autour du projet de lycée de la vallée de la Gresse. Pendant la campagne électorale, chaque document de chaque liste comprenait ce projet au titre des "grandes priorités".

L'élection passée, qu'aurait-il dû se passer ?

L'invitation commune adressée au président de la région pour la tenue d'une réunion dans le Canton sur ce thème. Il est venu dernièrement à Grenoble mais pas dans le Canton ? Avait-il seulement été invité ? Pourquoi aucune démarche de ce type n'a-t-elle été engagée ?

Le lycée c'est :

* l'amélioration du cadre de vie quotidien pour les lycéens qui économisent du temps de transport,

* les économies de carburant pour les parents,

* la mise en service de nouveaux équipements sportifs collatéraux au moment où des Communes programment des investissements "solitaires" de ce type face à la saturation des actuels équipements,

...

Ce n'est donc pas exclusivement un projet de maillon supplémentaire dans la chaîne scolaire. C'est un équipement qui structure un bassin de vie.

100 jours ont été perdus. Le souffle de la démocratie n'a pas été exploité. A la rentrée, il faut changer de braquet. Au cas contraire, nous serions conduits à lancer une vaste pétition citoyenne pour que ce projet soit traité avec le sérieux qu'il mérite.

Denis Bonzy

03/07/08 : des problèmes d'alimentation en eau sur St Paul de Varces ?

La hausse de 10 % des tarifs de l'eau potable répond à la volonté de diversifier les sources d'alimentation en eau potable. Dès 1993, un rapport avait tiré l'alarme. L'actuel rythme élevé de contructions accélère des difficultés majeures incontournables.

Cette hausse préfigurerait d'autres augmentations sur les prochaines années. Il y a 100 jours, le Maire sortant s'était engagé à aucune hausse de la fiscalité et des taxes locales. Cette hausse intervient donc dans la surprise et le mécontentement.

Histoire : nous nous associons aux actuelle fêtes vécues au Canada qui est un pays que beaucoup de Français apprécient tout particulièrement.

Adresses mails : pour renforcer la connaissance de notre blog, n'hésitez pas à nous transmettre des adresses mails. Merci à toutes celles et à tous ceux qui le font régulièrement et nous aident ainsi à faire connaître notre blog.

Claire

30/06/08 : toujours payer plus

La Région Rhône Alpes s'installe sur le podium des gaspillages publics selon le reportage et les investigations du très sérieux magazine économique Capital.Couverture_capital_30_06_08

La culture des professionnels de la politique est celle de la dépense sans limite avec le filet permanent de sécurité de la hausse des impôts.

Sur le plan local, un syndicat intercommunal quasi-inconnu affiche plus de 80 000 euros de pertes. Pourquoi, comment ?

Sur la Commune de St Paul de Varces, déjà concernée par la perte ci-dessus évoquée, le dernier Conseil vient de voter une augmentation du tarif de l'eau de près de 10 % ... Il y a trois mois, cette hausse était exclue. Les élections passées, le train des hausses directes ou diffuses est reparti.

Les citoyens approuvent cette "coutume" car lors des votes, ils s'en tiennent à l'humeur du moment, les apéritifs "républicains" des derniers mois, les rumeurs des dernières semaines ...

Quand sera-t-il venu le temps de l'avertissement que toujours payer plus n'est plus admissible ?

Claire

16/06/08 : un syndicat intercommunal St Paul de Varces - Varces dans le colimateur des juges financiers

Le Syndicat Intercommunal Varces St Paul de Varces est peu connu du grand public. Son budget annuel est pourtant de 229 354 € pour l'année 2008. Un budget qui prévoit un déficit de 81 954 €. L'importance de ce déficit est en violation de l'article L 1612-15 du code général des collectivités locales.

Pour ces raisons, les juges financiers (CR des Comptes) demandent aux élus de St Paul de Varces et de Varces de mettre un terme à cette violation de la loi et de modifier la participation des Communes pour corriger ce grave déséqulibre financier.

C'est un exemple parmi d'autres de situations très dépensières qui conduisent les élus locaux à maintenir la pression fiscale locale à un niveau très élevé en totale contradiction avec les engagements pris d'ailleurs quelques années auparavant.

Plus de 220 000 € pour le fonctionnement d'un Syndicat quasi inconnu générant près de 40 % de déficit ; c'est une des situations dénoncées par l'opposition de St Paul de Varces lors des dernières municipales. La majorité sortante s'était alors drapée dans sa dignité pour dénoncer "des polémiques injustes".

Venant des juges financiers, ce n'est plus de "la polémique" mais une réalité que les contribuables vont devoir éponger.

Denis Bonzy

17/04/08 : la chambre régionale des comptes tire l'alerte sur les finances régionales

C'est un rapport définitif très intéressant qui a été publié le 16 janvier 2008 par la Chambre Régionale des Comptes sur les finances du Conseil Régional Rhône-Alpes.

Certes, la CRC note l'impact des transferts de compétences mais elle attire surtout l'attention sur :

* l'évolution accélérée des emprunts,

* l'augmentation très rapide et importante des charges de personnels,

* des bases fiscales comparativement déjà très élevées désormais par rapport aux strates comparables.

Bref, la détérioration des finances de la Région est incontestable.

Un rapport qui est disponible dans son intégralité sur le site Internet de la CRC Rhône-Alpes.

Claire

19/01/08 : J - 49 : il faut rendre du pouvoir d'achat

La semaine prochaine, Jacques Attali va présenter ses mesures pour la croissance. Ses propositions auront un intérêt de méthode mais leur application sera difficile. Et pourtant, on peut faire confiance à la qualité intellectuelle de leur auteur pour aller à l'essentiel.

Aujourd'hui, la première priorité est de rendre du pouvoir d'achat. Notre pays est en train d'entrer en crise de consommation car les postes majeurs courants ont connu une évolution dévoreuse de pouvoir d'achat : carburant, alimentation, loyers ...

Pour rendre du pouvoir d'achat, il faut, parmi les mesures, diminuer la pression fiscale. Notre pays bat des records inconcevables. Cette diminution passe par la réduction du train de vie de nos collectivités publiques qui doivent vivre comme les citoyens ordinaires.

Nous proposons 3 modifications majeures :

1) la quasi-suppression des budgets de communication. La seule communication doit être celle des résultats sur le terrain. C'est une logique en totale rupture car actuellement c'est l'annonce qui remplace l'action. Sur le plan départemental, cette proposition est une révolution considérable qui donnera un ballon d'oxygène à la démocratie locale puisque les médias locaux seront libérés du poids des annonces publicitaires des collectivités locales. Regardons aujourd'hui le fonctionnement du quotidien régional qui fait ouvertement campagne pour les candidats de la majorité départementale sortante qui ont été ses principaux annonceurs publicitaires ces dernières années et ce sur le produit de nos impôts.

2) la suppression des échelons administratifs non producteurs de services pour les citoyens. Dans le cadre para-départemental, les redondances de structures doivent être supprimées. Elles sont nombreuses. Dans le cadre local, il faut faire la chasse à chaque dépense non productive de services.

3) le secteur administratif doit fonctionner avec des contrats d'objectifs responsabilisant les intervenants. Aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Prenons le dossier des VFD. Vfd_lyon_mag_02_page_1  IL n'est pas concevable que des cadres puissent être payés 9 000 € par mois pour "arriver" à un déficit d'entreprise aussi lourd : Téléchargement vfd_lyon_mag_07_02_07.pdf

C'est en mettant en place des mesures d'une extrême rigueur que la pression fiscale partira à la baisse, rendant ainsi du pouvoir d'achat aux contribuables par la diminution de ces postes de dépenses.

Ce changement est une absolue priorité.

Il ne peut être mené que par des élus engagés dans la vie professionnelle, libre de toute carrière politique, ayant l'énergie de faire bouger les conservatismes et les immobilismes.

Denis Bonzy

Ancien Président de la Commission Finances du Conseil Général de l'Isère

01/01/08 : La municipalité de Vif décide une nouvelle augmentation des impôts

Le vote du budget municipal de Vif intervenu tout dernièrement montre l'immensité du changement qui doit intervenir.

1er changement : les mots doivent retrouver leur signification. Dans l'agglomération grenobloise, les conseillers en marketing du PS ont systématisé une nouvelle technique : les mots cachent les faits. Un exemple caricatural : la Rocade Nord, aspirateur d'automobiles, est présentée comme l'amélioration des transports en commun.

A Vif, quand la majorité sortante vote les taux 2008, par leur maintien, elle décide une augmentation minimale de 1, 8 % qui résultera de l'actualisation des bases.

Il faut avoir l'honnêteté de le dire sans espérer jouer sur la méconnaissance de cette réalité technique.

2ème changement : le choix d'un taux d'impôts c'est pour fixer des recettes pour honorer des compétences. Avec les transferts à la Métro, les compétences municipales ont diminué. Si, pour exercer moins de compétences, il faut maintenir le taux des impôts, c'est qu'on dépense plus d'argent pour réaliser les compétences constantes.

Ces 7 dernières années, avec la création d'une ligne fiscale supplémentaire (celle de la Métro), nous avons subi une augmentation considérable de la fiscalité locale puisque la création de la fiscalité de la Métro n'a pas été compensée par la baisse de la fiscalité municipale.

3ème changement nécessaire : réconquérir de la capacité d'autofinancement. En 2006, cette capacité était sur Vif très largement inférieure à la moyenne nationale des villes comparables.

4ème changement nécessaire : le retour sur l'impôt départemental doit aller à des investissements locaux. Or, le budget du département est marqué par une part considérable au fonctionnement avec la multiplication de redondances administratives dont la suppression serait une formidable source d'économies sans baisse de la qualité des services pour les usagers.

Bref, tous ces points montrent qu'il n'y a pas actuellement de volonté de diminuer la pression fiscale, bien au contraire.

Il faut aller vers la baisse de la pression fiscale locale (tous prélèvements confondus) car cette baisse est l'un des moyens pour rendre du pouvoir d'achat.

Cette lutte pour le pouvoir d'achat est un impératif absolu. Le train de vie des collectivités locales pèse trop sur les ménages. Il faut avoir la volonté de changer cette situation. C'est l'une des priorités majeures de notre démarche.

Denis Bonzy

Ancien Président de la Commission des Finances et de l'Economie du Conseil Général de l'Isère

23/11/07 : le vrai défi du pouvoir d'achat

Les chiffres INSEE sont tombés ce jour : les dépenses de consommation des ménages en produits manufacturés ont reculé de 1, 1 % en octobre 2007. La diminution avait été de - 0, 3 % en septembre.

La consommation baisse dans la quasi-totalité des secteurs : - 1, 2 % dans le secteur commerce après - 0, 4 % en septembre.

Il suffit de parler avec des commerçants pour qu'ils évoquent un "mauvais mois de novembre".

Il suffit surtout de vivre une vie ordinaire pour constater l'augmentation du fuel au moment où on fait recharger sa cuve pour l'hiver et la consommation courante dont le poste par exemple des poissons.

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Le fait de redonner du pouvoir d'achat passe par une multitude de mesures concrètes dont l'arrêt de la fuite en avant de l'augmentation permanente de la fiscalité locale.

L'augmentation 2001-2007 de la fiscalité locale dans l'agglomération grenobloise a battu tous les records historiques. Une nouvelle collectivité est née (La Métro). Elle a créé sa fiscalité. Cette fiscalité s'est ajoutée à la fiscalité des autres collectivités qui ont toutes connu, dans la réalité des chiffres, des augmentations annuelles permanentes ne serait-ce que du fait de l'actualisation des taux.

Il faut changer cete situation. Il faut diminuer cette pression des prélèvements publics locaux et rendre du pouvoir d'achat par la moindre imposition.

Cette baisse des impôts locaux ne signifie pas baisse de la qualité du service rendu. Il faut d'abord toucher au train de vie des collectivités publiques : budget de communication, fêtes et cérémonies, multiplication des organismes avec doublement des effectifs et des responsables ...

Notre pays est entré dans une crise économique durable. Les collectivités publiques doivent réviser leur train de vie comme le font déjà les ménages.

Pour le Département de l'Isère comme pour la Commune de Vif, je présenterai prochainement un train détaillé de mesures concrètes permettant de baisser significativement les impôts en question.

Denis Bonzy

Ancien Président de la Commission des Finances du Conseil Général de l'Isère

13/11/07 : une mesure de rupture qui suscite une large adhésion

Denis Bonzy est le seul à ce jour à avoir publié ses orientations détaillées dans le cadre de l'élection municipale de Vif. A l'écart de toute polémique locale, l'ancien Conseiller Général entend se tenir exclusivement à deux priorités :

* le dialogue direct de proximité avec les Vifois,

* la rupture avec les politiques traditionnelles comme avec les campagnes habituelles.

Lors des rencontres sur le terrain avec les Vifois, il est une mesure qui suscite une large adhésion : la suppression des aides sociales municipales à tout délinquant récidiviste.

La politique budgétaire de la Commune doit connaître un effort de compression des dépenses pour rendre du pouvoir d'achat grâce à la baisse  des impôts locaux qui ont connu ces dernières années une progression considérable avec l'ajout de la ligne fiscale de la Métro.

Cette compression des dépenses passe par une meilleure finalisation de certaines aides. Les "nouveaux pauvres" sont de plus en plus des seniors isolés exposés à des frais considérables ou à des personnes seules après l'implosion d'un couple. Les actions sociales municipales seront dirigées prioritairement en leur faveur.

Les délinquants majeurs ne pourront prétendre à une aide sociale municipale dés l'instant qu'ils seront en situation de récidivistes. Il en sera de même des familles si les délinquants sont mineurs et récidivistes. Il s'agit de restaurer le sens de l'autorité familiale. Si cette autorité n'existe pas pour faire respecter les règles du bon fonctionnement en société, il n'y a pas de raison de la rétribuer par des aides directes ou indirectes.

De même, Denis Bonzy a confirmé que le programme municipal porterait l'engagement de la suppression du droit de préemption installé sur la Commune car c'est un dispositif malsain et qui témoigne d'une logique excessivement autoritaire de la part d'une collectivité publique qui doit manifester clairement ses priorités sans installer un tel dispositif permanent de surveillance.

Le débat sur les projets devrait bientôt s'engager mais pour le moment aucune des autres listes n'a publié un premier document quant aux orientations pratiques.

Claire.

10/11/07 : 600 millions d'euros engagés sans plan de financement

La dernière session du Conseil Général de l'Isère traduit le fossé entre les professionnels de la politique et les citoyens ordinaires. Pour nous, citoyens ordinaires, il ne nous viendrait jamais à l'esprit d'engager une dépense sans savoir comment la financer. Pour les professionnels de la politique, la situation est différente. Les impôts pourront toujours être augmentés !

Depuis 6 ans, nous venons de vivre une hausse sans précédent de la fiscalité locale. La Métro a créé une ligne d'imposition supplémentaire. Les compétences et les personnels transférés n'ont conduit à aucune diminution des impositions des collectivités municipales ni de leurs personnels. Un groupe de travail que j'anime va publier prochainement des chiffres qui sont édifiants en la matière.

Cette fiscalité plus lourde c'est autant de baisse de notre pouvoir d'achat, autant de consommation impossible.

Dans le cadre de l'élection municipale de Vif, je prends l'engagement de baisser l'impôt municipal de 30 % sur 36 mois.

Dans le cadre de l'élection cantonale, je prends l'engagement de proposer 38 suppressions de dépenses sans baisse de service pour les usagers mais avec une baisse de fiscalité départementale de 25 %.

Ces engagements seront bientôt présentés, détaillés par écrit et s'ils ne sont pas respectés vous aurez alors le devoir légitime de réclamer ma démission en cas d'élection et de non respect de mes engagements.

Il est temps de vivre une autre politique, une autre façon de vivre la politique.

Le 16 mars 2008, il ne s'agit pas de prendre le pouvoir pour faire comme aujourd'hui. Il s'agit de changer le pouvoir pour vous le rendre.

Denis BonzyChangeons_2_11_11_07

Ancien Président de la Commission des Finances du Conseil Général de l'Isère

Ancien Vice Président de la Région Rhône Alpes chargé des Finances

228/07/07 : St Paul de Varces ou l'affaire qui concerne tous les contribuables du Département

Le rappel des faits : en février 2007, une micro-centrale est détruite par la chute d'un bloc. Cette situation fait apparaître deux faits cachés jusqu'alors. D'une part, la micro-centrale ne fonctionnait toujours pas alors même qu'elle avait été inaugurée 15 mois plus tôt. Elle ne fonctionnait pas parce qu'affectée par un grave vice de conception ne permettant pas à l'autorité publique de délivrer son visa. D'autre part, si elle a été détruite, c'est qu'elle avait été placée en pleine zone à risques comme les "anciens du village" le disaient depuis longtemps et sans bénéficier d'une protection en zone amont.

Bilan des opérations : 500 000 euros partis en poussière.

A ce stade, les personnes désireuses de voir les deniers publics être gérés avec rigueur pensent que les assurances vont jouer leur rôle. Mais cela ne semble pas devoir être le cas. Peut-être pour une raison simple : l'équipement n'aurait pas été assuré...

Sur ce point, depuis février 2007, il est impossible de savoir si cet équipement public financé sur deniers publics était ou pas assuré. Cette opacité en dit long sur le respect des contribuables et leur droit à l'information.

En juin 2007, le Maire, qui s'est toujours gardé de répondre à la question sur le régime des assurances, apporte une précision selon laquelle la reconstruction est acquise par les subventions des organismes initiaux. Au regard de cette déclaration de juin 2007 confirmée lors du Conseil Municipal du 25 juin 2007, chacun pense alors que ces organismes dont le Conseil Régional Rhône-Alpes et l'ADME ont déjà fait part de leur accord pour le refinancement estimé à 350 000 euros.

Mais voilà, nouveau rebondissement, le 30 août 2007, la Région ne confirme pas avoir accepté le refinancement et ce pour une raison très simple c'est qu'elle n'a toujours pas été saisie de cette demande de refinancement ...

Tout ce parcours montre la dangerosité de l'actuel système politique local tournant autour d'un parti politique unique, d'une information unique qui ne respectent plus le droit à l'information dans la gestion des deniers publics notamment.

Tout est dans l'effet d'annonce. Dés que des citoyens cherchent à connaître les détails d'un dossier, la façade de l'annonce se déchire et laisse apparaître des réalités moins agréables et parfois même très inquiétantes.

En mars 2008, voilà un exemple de travers politique qu'il importe de changer dans l'intérêt de tous les contribuables.

Comité citoyens 2007Rgion_micro_centrale_spv_25_09_07

28/08/07 : rendre du pouvoir d'achat

Dans notre Département, la fiscalité locale a pris une logique ascendante permanente qui est une grave attaque sur notre pouvoir d'achat.

La Métro a créé sa fiscalité. Elle s'est adaptée à un taux très élevé de taxe professionnelle pour les entreprises. Pour ses compétences directes dont l'assainissement, la première année, la TEOM (taxe d'enlèvement des ordures ménagères) a augmenté de 30 % par rapport à la taxation antérieure.

Les Communes ont transféré à la Métro des personnels et des compétences. C'est au titre de ces transferts que la Métro s'est dotée d'une fiscalité propre. Pour autant, bien qu'exerçant moins de compétences, les Communes n'ont pas diminué leur fiscalité. Elles ont encaissé l'actualisation des bases et parfois même elles ont augmenté les taux.

Le Département et la Région ont augmenté en permanence leurs pressions fiscales. Tous ces impôts et taxes cumulés rongent notre pouvoir d'achat déjà assailli par des postes de consommation courante (essence, edf ...).

Ce qui est le plus choquant c'est la logique permanente des hausses. On ne regagne jamais du pouvoir d'achat face aux charges de la consommation courante comme celles de la fiscalité.

C'est ce cercle vicieux qu'il faut casser.

Il faut rendre du pouvoir d'achat. Cela ne passe pas par des coupes sombres mais par une multitude d'économies au quotidien.

Le train de vie des collectivités publiques est un scandale face aux économies que les contribuables doivent effectuer. Il faut diminuer le nombre des chauffeurs de fonction, retarder le remplacement des véhicules, diminuer le nombre de cartes d'essence, diminuer le nombre de véhicules dits de service mais qui roulent y compris le week-end quand le service est fermé ... Il faut diminuer les budgets de communication et de protocole. Des économies considérables sont ainsi possibles sans altérer la qualité du service rendu à l'usager ni la qualité des conditions de travail des salariés des services publics.

Une baisse de 30 % de l'impôt départemental est possible dans ce cadre. C'est cet ordre de grandeur que je défendrai pendant la campagne cantonale.

Sur le plan municipal vifois, je proposerai des économies sur des postes tels que la communication, le protocole, les recrutements. Pour prendre un exemple concret comme la communication, la qualité au quotidien des services publics doit être la seule communication. Il faut cesser la diffusion de plaquettes luxueuses qui coûtent très cher et psychologiquement semblent dispenser de faire sur le terrain dés l'instant que l'action est couchée sur le papier.

Nous allons radicalement changer cet état des choses pour diminuer l'impôt local et rendre du pouvoir d'achat, donc de la consommation aux ménages. C'est une absolue priorité.

Denis Bonzy

Ancien Président de la Commission des Finances du Conseil Général de l'Isère

17/08/07 : l'avenir de la consultation sur la rocade nord ?

La rocade nord n'est pas une réponse suffisante à l'ampleur des difficultés de circulation dans l'agglomération Grenobloise. Elle repose sur un financement par l'instauration d'un péage qui pénalisera financièrement tout particulièrement les habitants du secteur péri-urbain comme les habitants de notre Canton.

Cette opération est exclusivement une opération de communication.

Pour répondre réellement aux besoins du quotidien, trois mesures s'imposent.

Tout d'abord, présenter un programme d'ensemble tous territoires confondus et tous moyens de déplacements confondus. Il suffit de faire référence aux rapports successifs du CIATE pour constater la disproportion entre ce projet et la réalité des enjeux.

Ensuite, ce projet repose sur une modalité de financement qui pose une question de principe majeure à savoir l'instauration d'un péage urbain. C'est une privatisation du financement d'un grand ouvrage public. Une telle décision pose de multiples questions très importantes. Aucun critère n'a été défini dans le temps pour clarifier les conditions de tels appels à des financements privés.

Enfin, cette consultation intervient dans un calendrier particulièrement choquant par rapport aux échéances démocratiques. L'actuelle majorité a terminé son mandat démocratique en mars 2007. Elle mène en plein été une consultation sans impact concret avant la prochaine échéance électorale dans le seul objectif de pouvoir annoncer en pleine campagne électorale que les bouchons dans l'agglo sont un problème réglé. C'est une pure manipulation électorale visant à dresser un rideau de fumée sur un dossier qui pollue notre quotidien. L'embarras de Marc Baieto dans l'exposé figurant dans la vidéo ci-dessous est révélateur des contradictions de fond qui affectent ce projet.

Je suis surpris et déçu de constater que les élus de notre secteur n'aient pas engagé la mobilisation nécessaire pour ouvrir les dossiers de fond et refuser l'instauration d'un péage.

Hier, notre mobilisation avait permis de repousser un péage au-delà de Vif pour un projet national d'autoroute. Aujourd'hui, Mme Périllié cautionne un péage dans Grenoble qui nous coutera près de 4 euros par jour soit près de 1 460 euros à l'année, ce n'est pas une somme négligeable.

Ce dossier doit être rééxamné dans sa totalité.

Denis Bonzy

05/08/07 : ouvrir sérieusement le cadre financier de l'intercommunalité

Avant-hier, denis bonzy évoquait la décision récente de la Chambre Régionale des Comptes au sujet de l'Agence d'Urbanisme. Une décision au contenu comparable a été rendue concernant le SITPI qui gère des prestations informatiques pour des Communes à l'exemple de la Commune de Pont de Claix dans notre Canton.

Que relève notamment ce rapport de la Chambre Régionale des Comptes :

* des postes de frais de fonctionnement en augmentation de 218 % sur quelques années,

* l'émergence d'un critère de choix (le "mieux disant social") au contenu juridique bien incertain. Le critère du moins disant est abandonné pour celui du mieux disant mais en plus c'est le mieux disant social et non pas le mieux disant financier ...

* enfin comment comprendre que la Métro compte 4 de ses Communes (Echirolles, Fontaine, Pont de Claix, St Martin d'Hères) qui trouvent intérêt à une offre incapable de séduire une seule autre Commune de l'agglomération ?

La lecture de ce document est instructive de surcoûts et d'autres méthodes. Pour en prendre connaissance, il vous suffit de cliquer sur le lien suivant : Téléchargement pont_de_claix_02_08_07.pdf

Ces dernières années, parce que des décisions de ce type sont déconnectées d'une réelle concurrence, les impôts locaux ont considérablement augmenté. Cette augmentation va à l'encontre des intérêts des contribuables.

L'argent dépensé par les contribuables pour payer leurs impôts locaux en permanente progression, c'est autant de pouvoir d'achat en moins. Il est temps d'ouvrir le cadre financier de l'intercommunalité pour rendre du pouvoir d'achat aux contribuables.

Comité citoyens 2007

J-226 : sur la route du changement : pour une révision globale des fonctions du secteur para-départemental

Les collectivités locales iséroises sont entrées dans une logique d'augmentation permanente de la fiscalité. Chaque augmentation de la fiscalité, c'est une baisse de notre pouvoird'achat.

Le 30 septembre 1996, un cabinet d'audit avait remis un rapport sur "la nouvelle approche du budget départemental".

Tout dernièrement, la Chambre Régionale des Comptes vient de publier un rapport sur l'Agence d'Urbanisme. Ce rapport est dramatique pour cette structure para-publique. Il est ainsi fait état "d'une ébauche de contrôle de gestion de nature à servir de base à la mise en place d'une définition des coûts de chacune des études ou des missions de l'agence".

Chaque année, le train de vie augmente puisqu'il suffit de demander davantage de subventions aux collectivités qui financent et qui, elles à leur tour, vont demander davantage d'impôts aux contribuables.

Prenons l'exemple des dépenses de personnels :

* 1999 : 39 salariés à temps plein,

* 2 000 : 45 salariés à temps plein,

* 2003 : 51 salariés à temps plein.

Dans le même temps, les rémunérations des CDD ont été mutlipliées par 3 !

Pour prendre connaissance de ce rapport dans son intégralité, il suffit de cliquer sur le lien suivant :Téléchargement aurg_crc_02_08_07.pdf

Cette situation qui pèse sur les impôts montre trois enseignements :

1) l'actuel pouvoir unique n'a pas arrêté comme priorité la diminution de la dépense publique donc des impôts.

2) L'actuelle opposition n'a pas tenu son rôle en ayant pour devoir de présenter une alternative. Elle s'est empêtrée dans des divisions politiciennes internes à l'opposition qui ont laissé le champ libre à la majorité.

3) Bien entendu, la presse ne fait jamais état de tels dossiers car elle ne peut aller à l'encontre des intérêts de ses annonceurs publicitaires que sont le Département, la Métro et la Ville de Grenoble.

C'est avec tout ce dispositif qu'il faut rompre :

* créer une opposition nouvelle qui tienne son rôle démocratique d'opposition,

* couper le cordon financier entre les collectivités et les médias locaux pour rendre l'indépendance rédactionnelle à ces derniers,

* faire de la baisse de la pression fiscale locale une vraie priorité.

Denis Bonzy

Ancien Président de la Commission des Finances du Conseil Général de l'Isère.

11/07/07 : rendre du pouvoir d'achat

F. Fillon a ouvert le dossier de la gestion de la dépense publique. C'est un acte courageux pour un dossier très difficile.

Il importe de rompre avec deux habitudes. Celle de l'augmentation permanente des prélèvements obligatoires. Celle qui consiste à diaboliser toute réduction des dépenses obligatoires en la réduisant à une réduction du service rendu.

C'est un enjeu national de première importance. C'est un enjeu local identique. Les prélèvements obligatoires locaux ont considérablement augmenté ces dernières années. La charge de la dette aussi. A Vif, l'annuité de la dette est de 142 € par habitant c'est à dire au-dessus de la moyenne de la strate comparable (131 € par habitant).

Lors du prochain débat local, nous devons ouvrir avec sérieux et précision ce dossier de la dépense publique locale. Il faut rendre du pouvoir d'achat. Cela passe par une réduction des prélèvements obligatoires locaux.

Denis Bonzy

31/03/07 : nouvelle hausse de l'impôt de la Métro

Il faut avoir l'honnêteté de dire clairement que cette hausse nouvelle supplémentaire de l'impôt de la Métro votée hier est injuste et donc intolérable.

Elle résulte d'une fuite en avant financière d'une structure intercommunale budgétivore composée d'une armada de Vices-Présidents, d'un cortège de voitures berlines, d'une multitude de fonctionnaires aux conditions globales de rémunération hors de portée d'un cadre du secteur privé ; bref, d'un fonctionnement qui non seulement ignore la crise mais qui devient une insulte à l'endroit des citoyens sur qui l'impôt est prélevé et qui eux bataillent pour boucler les fins de mois.

Qu'il y ait une hausse de l'impôt lorsqu'il y a une hausse du service rendu ; c'est concevable. Mais là, non seulement, il n'y a pas de hausse des services rendus mais en plus, dans le cadre des ordures ménagères, c'est le contribuable qui paye davantage en effectuant lui-même un travail plus important.

Cette décision traduit la logique "no limit" qui est celle des actuels détenteurs du pouvoir local. Pas de réelle opposition politique, pas de contre-pouvoir médiatique, pas de pluralisme institutionnel : voilà un exemple du produit des pleins pouvoirs. C'est cette réalité là qu'il faut changer lors des prochaines élections locales. Denis Bonzy.

20/03/07 : toujours pas de réponse sur l'affaire de la micro-centrale de St Paul de Varces

Depuis plus d'un mois, il est impossible d'obtenir de la Mairie de St Paul de Varces des explications sur le statut de la micro-centrale détruite le 18 février 2007 par un éboulement.

Elle avait été inaugurée il y a 16 mois mais n'était toujours pas en état de fonctionnement contrairement aux indications officielles données lors de l'inauguration.

Des doutes sont nés sur le régime d'assurance de cet équipement public qui a coûté 500 000 euros et qui devait rapporter 45 000 euros de revenus annuels pour la Commune.

Des échos de plus en plus nombreux laissent supposer que l'équipement n'aurait pas été assuré. Le mutisme de la mairie, sur cette question pratique qui mérite une réponse simple immédiate, fait craindre le pire.

Il parait pourtant difficilement concevable qu'un équipement public d'un coût aussi élevé et à l'origine de revenus potentiels significatifs n'ait pas été assuré.

Il est temps de dissiper les interrogations en la matière. L'équipement a été financé par de l'argent public. Il est naturel que les contribuables aient une réponse à cette question conditionnant la visibilité financière de la Commune. Denis Bonzy

28/02/07 : sur le terrain à St Paul de Varces

Hier, j'ai participé à la diffusion d'un document d'information sur la Commune de St Paul de Varces. Vous pouvez en prendre connaissance en ouvrant la pièce jointe au présent article. Ce fut surtout l'occasion de parler avec des habitants inquiets pour le sort de leur Commune et le devenir de leurs impôts.

Lundi soir, la Commune a dû décider de repousser le vote de son budget tant elle paraît désemparée sur sa situation financière. La situation de la microcentrale pose de nombreuses questions. 500 000 € qui sont partis en poussière.

Quel est le régime des assurances ?

Comment des subventions ont-elles pu être attribuées à un équipement qui n'était pas en état de fonctionner ?

Les services administratifs des collectivités départementales et régionales ont-ils été informés que le projet soumis n'avait pas reçu toutes les autorisations nécessaires ?

Pourquoi cet investissement n'a t-il pas fait l'objet d'une protection le sécurisant face aux menaces anciennes et connues d'éboulements à cet endroit ?

Toutes ces questions importantes attendent des réponses.

Pour lire le document diffusé sur St Paul de Varces : Téléchargement lettre_spv_26_02_07.pdf

16/01/07 : sur le terrain à St Paul de Varces ou les chantiers jamais terminés

Après les travaux d'accès à la Mairie qui, bien que mineurs, s'étalent dans la durée pour cause de "divergences" avec l'entreprise initialement choisie ; c'est au tour des "chicanes routières" de ne pas être terminées. Les interprétations des riverains varient devant une telle pollution visuelle. Aux Côtes Bernard (voir photo ci-contre), l'entreprise n'est plus intervenue depuis la mi-décembre laissant le chantier en total abandon ; ce qui provoque une grande pollution visuelle. La Commune multipliant les emprunts pour honorer ses acquisitions foncières serait-elle en panne de trésorerie d'où les supensions des travaux ?

14/12/06 : pour la clarté sur les dépenses de protocole

L'agglomération bruisse de chiffres les plus fous les uns les autres sur la réalité des dépenses de protocole des collectivités publiques locales. Le nombre des véhicules de fonction pour les élus aurait explosé. A la Métro, des membres de l'opposition en seraient également bénéficiaires ; ce qui est la "meilleure" façon de gagner leur discrétion sur les véhicules de la majorité ... Les budgets "fêtes et cérémonies" atteindraient des records historiques. Il est temps que toute la clarté détaillée soit faite sur ces postes financés sur les deniers publics. Sur le plan national, le Ministre des Affaires Etrangères vient de défrayer la chronique dans des conditions scandaleuses. Si la France était une "démocratie moderne", il aurait dû présenter sa démission. En savoir + : Téléchargement canard_douste.pdf

04/11/06 : pour une vraie transparence sur les dépenses publiques sensibles

04/11/06 : en visite à un salon grenoblois, le Président du Conseil Général prend à partie les Conseillers Généraux en stigmatisant leurs voyages si nombreux. Cette remarque pose une question majeure : celle de l'opacité des dépenses publiques "sensibles". Le train de vie du Département aurait connu une évolution sans précédent : frais de communication, déplacements, fêtes et cérémonies...

Nous demandons la publication annuelle de tous ces postes financés sur les deniers publics.

La démocratie voudrait que chaque année, élu par élu, le magazine départemental publie la liste des déplacements, le lieu, l'objet, le coût du déplacement. Il devrait en être de même pour la Métro comme pour les autres collectivités publiques municipales.

Mme Périllié et M. Vallini ne parlez pas de transparence. Mettez là en oeuvre.

30/10/06 : bulletin 102 spécial St Paul de Varces

30/10/06 : où va la Commune de St Paul de Varces avec la multiplication de ses acquisitions immobilières ? Au moment où les contribuables sont inquiets, ce numéro dresse la liste des questions pratiques qui méritent des réponses urgentes. Pour lire ce numéro : Téléchargement cdv_spv_oct_06.pdf

St Paul de Varces : parution du bulletin 102

23/10/06 : le bulletin spécial SPV sera mis en ligne le 26/10/06. Au sommaire : la politique immobilière de la Commune avec les acquisitions dernièrement engagées. Couv_spv_oct_06

21/10/06 : la municipalité de St Paul fait visiter sa dernière acquisition : 400 000 euros

21/10/06 : la municipalité de St Paul de Varces organise une journée portes ouvertes de la Maison Rochas acquise par la Commune pendant l'été 2006 pour 400 000 euros.

D'ordinaire, les payeurs visitent avant d'acheter. Mais là comme les payeurs sont les contribuables, ils doivent se contenter de visiter après l'achat. Cela en dit long sur le respect des contribuables par la municipalité de St Paul de Varces.

Déjà endettée par l'achat de terrains des Tapaux (500 000 euros pour 10 000 m²), la Commune franchit un nouveau seuil d'endettement en contractant un nouvel emprunt de 800 000 euros.

C'est d'ailleurs étonnant que la Commune ait payé plus cher le m² en zone agricole exposée à la forte humidité avec risque d'inondations (Les Tapaux) que le m² en plein centre village avec la plus belle "bâtisse du village" dessus ... ?

15/09 : finances de St Paul de Varces : de nouveaux éléments transmis à la Chambre Régionale des Comptes

C'est un nouveau dossier détaillé qui vient d'être communiqué à la Chambre Régionale des Comptes mettant notamment en évidence des incohérences manifestes dans l'évaluation comparée d'acquisitions foncières municipales. Les premières questions posées publiquement à la municipalité sont toujours restées sans réponse. De nouvelles questions majeures devraient être posées publiquement dans les prochains jours. Les contribuables ont le droit de savoir.

06/04/06 : sur le terrain à Varces

Denis Bonzy rencontre des habitants du Nivolon. Suite aux articles parus dans la presse et face aux nombreuses interrogations, il a questionné la Métro sur l'affaire de St Théoffrey de la Mure. En savoir + : voir album photo bandeau gauche rubrique l'agglomération grenobloise

04/04/06 : sur le terrain à Pont de Claix

A 19 heures, au 4ème étage d'un immeuble de Pont de Claix, Denis Bonzy rencontre une délégation d'étudiants opposés au CPE mais aussi aux blocages des locaux. Ils demandent à Denis Bonzy de saisir le Président de l'UPMF. En savoir + : Download blocage_univ. 03 04 06.pdf

Impôts locaux 05/05

16 août 2005 : publication du 5ème et dernier volet sur les hausses des impôts locaux.Download impts_05_05.pdf

Impôts locaux 04/05

09 août 2005 : publication du 4ème dossier sur les impôts locaux.Download impts_04_05.pdf

Impôts locaux 03/05

27 juillet 2005 : 3ème dossier sur les impôts locaux.Download impts_03_05.pdf 

Impôts locaux 02/05

19 juillet 2005 : publication du 2ème dossier sur les impôts locaux.Download impts_02_05.pdf

les impôts locaux 01/05

12 juillet 2005 : l'association Allez le Canton de Vif engage une information sur la politique fiscale des collectivités locales avec 5 documents pratiques explicatifs. Download impts_01_05.pdf 

Lettre d'information de mars 2005

08 mars 2005 : la lettre mensuelle propose aux élus locaux des modalités pratiques d'amélioration de la transparence financière.Download canton_de_vif_08_03_05.pdf